Trop gros, ou trop petit ? Nous avons refusé de choisir.
Vous le connaissez, ce portefeuille. Celui que vous traînez depuis dix, quinze, vingt ans. Au début, il était mince. Puis une carte de plus. Un reçu. Une carte de fidélité que vous n'avez jamais ressortie. Aujourd'hui, il déforme votre poche, vous vous assoyez dessus, et à la caisse vous cherchez encore la bonne carte pendant que la file s'allonge.
Ce n'est pas vous qui êtes désordonné. C'est l'objet. Un portefeuille classique n'a pas de limite : chaque fente appelle une carte de plus. Il accepte tout, alors il finit par tout garder.
Le petit porte-cartes ? Presque.
Vous avez sûrement regardé les porte-cartes. Minces, nets, modernes. Jusqu'au moment où vous avez voulu y ranger un billet de vingt. Ou la monnaie rendue au dépanneur. Ils sont devenus minces en enlevant ce dont vous vous servez encore. Alors vous avez gardé le gros.
L'idée de Klervel
Un portefeuille compact qui garde l'essentiel, et seulement l'essentiel : vos cartes, votre argent papier, un peu de monnaie. Et un bouton.
Vous appuyez. Vos cartes sortent en escalier. Vous prenez la bonne, d'une seule main, sans rien sortir d'autre. Le geste prend une seconde, et on y prend goût très vite.
Pourquoi « Apollon »
Parce qu'un objet que vous sortez dix fois par jour mérite un nom, pas un numéro. Chez Klervel, chaque objet porte celui d'un dieu ou d'un héros. Le premier s'appelle Apollon : net, précis, sans rien de trop.
Ce que nous vous devons
- La vérité sur ce qui rentre dedans. Nous vous montrons le portefeuille plein, pas vide pour qu'il ait l'air mince.
- 30 jours pour l'essayer. Dans votre poche, tous les jours. Pas convaincu ? Nous vous remboursons, même si vous vous en êtes servi.
- Une vraie réponse. Vous nous écrivez, une personne vous répond, en français.
Votre vieux portefeuille a fait son temps.